14 décembre 2009
Minimum Syndical.

JE NE SUIS QU'UNE RACLURE DE CASSEROLE. Je n'ai pas posté depuis la
Bataille de Marignan, c'était en 1515 quand même, donc autant te dire
que ça fait un bail. Comprends-moi petit lardon, j'ai une vie aussi,
des études à assurer si je veux devenir manager de vedettes, et puis
bon j'avoue que j'avais pas vraiment le groove de l'écriture.
Mais bon , trêve de galéjades je suis ici alors autant en profiter. DÉJÀ , je suis un gros keutard, mais je t'ai pas dit : Les Kills
sont actuellement en studio, dans le Michigan , pour leur quatrième
album, oh oui oh oui. En fait je t'explique tout, je vais faire un
espèce de mash-up en couplant review de concert + News genre je suis le
NME : Je suis allé au concert des Gossip au Bataclan le 15 Novembre, et
bim bam boum que je tombe sur leur backlineuse, anciennement backlineuse des Kills, it's a small world (
enfin je le savais déjà que j'allais tomber dessus, c'était pas youyou
de la découverte non plus ). On papote tout ça tout ça, on parle des
Gossip, des Horrors et des Dead Weather donc foorcément on en arrive
aux Kills , et donc je lui fais " Wohla la louloute là, t'as des nouvelles de Jamie et Alison? " , ce à quoi elle répond qu'ils rentrent en studio le lendemain, à savoir le 16 Novembre, oh oui baby.
Donc autant te dire que j'étais content de la croiser la mère Térésa (
elle porte bien son nom pour le coup) , elle envoie du rêve en
deux-deux sur le bord du Boulevard Voltaire.
Sinon, concernant les Gossip, ça été la heavy cross et la
bannière pour rentrer because je n'avais de place donc j'ai passé ma
journée à attendre les Gossip car ces petits fripons se faisaient
discrets ( mais si , c'est possible, on peut avoir les cheveux oranges
et être la digne héritière de Mata Hari ) , mais j'ai finalement réussi
à foutre le grappin sur Beth Ditto qui m'a gracieusement fait rentrer.
Le concert était vraiment très sympa, mais pas non plus leur meilleur ;
Leur dernier album les a rendu un petit plus coolos sur scène, loin de
l'énergie punk des débuts genre je-rote-je-pète-rien-ne-m'arrête. Ils ont eu l'audace de jouer Dimestore Diamond, qui n'est pas la chanson la plus évidente à jouer niveau rythmique, et ils ont même fait Don't Make Waves
qui est MA chanson favorite des Gossip. Donc j'étais content quoi. Et
après je suis allé leur dire merci et au revoir et je suis rentré chez
moi, en passant par la correspondance à Concorde où y'a une mamie chinoise trop mignonne qui joue de la harpe, genre dès que je la vois j'ai envie de lui dire " Mais viens chez moii, jtembarque, je te ferais des coquillettes au Kubor, et tu deviendras ma copine"
. Mais comme je vis dans 12 mètres carrés je risque de faire un nervous
breakdown de la harpe, et je finirais surement par la tuer.
Oh, et puis aussi , je suis allé voir Casablancas au Bataclan la semaine dernière. Genre le mec il chante dans les Strokes
et tout, c'est pas du quatre-quart , il dépote du boudin antillais
quoi. Déjà on était chauds comme des baraques à frites devant le
Bataclan puisque Salomé nous a interprété toute une kyrielle de
chansons au cazou, de CSS à Sylvie Vartan, en passant par David Bowie
et Joe Dassin, je peux te dire qu'on a ratissé 50 ans d'histoire
musicale comme si notre vie en dépendait. A coté de nous l'Orchestre
Philarmonique de Berlin c'était la Compagnie Créole. Côté public,
y'avait de tout, mais bon moi j'étais au premier rang tel un pré-
pubère de 15 ans donc j'étais en compagnie de toute la clique qui va
avec. Mais j'assume totalement , c'est pas tous les jours que t'as le
père Casablancas qui chante à 1 mètre de toi donc autant se gaver . Et
c'est là que j'ai senti que je vieillissais quand même, je regardais le
balcon avec envie, m'imaginant un verre de vin blanc à la main et une
paire de jumelle chromée ( j'ai dit vieux mais pas ringard) . Car
c'était un peu ambiance Saupiquet au premier rang, on était
serré comme des sardines au bord de l'apoplexie. Mis à part ça,
CASABLANCAS : Majestueux et impressionnant , évidemment. Un set d'à
peine une heure passée à une vitesse folle , un réglage du son pas tip
top faisant qu'on entendait pas très bien la voix du Monsieur,mais au
final : Peu importe quoi. Des musiciens hauts en couleur et en talent
aussi, que Juju n'a même pas pris la peine de mentionner, et ça c'est
pas très sympa car ils en valaient vraiment la peine.
Le moment sexy bitch de la soirée est la venue de notre Ayatollah
new-yorkais au bord des barrières , provoquant un raz-de-marée humain
avec la décharge hormonale qui va avec, genre " Oestrogenes killed me"
: Automatic-Druggie nous enlaçant le gaillard à la taille comme une gamine venant de gagner une peluche à la Foire du Trône, Hans totalement dévergondée de la frange qui se met à le palper, et la fesse droite du
Monsieur se présentant à moi tel du pain béni, que j'ai effleuré de la
main - car je ne suis pas un gros keutard voulant lui arracher la
croupe et m'enfuir avec pour m'en faire une escalope milanaise.
En résumé, pas le meilleur concert de mon existence, mais un grand
moment plein d'intensité que de voir l'un des chanteurs qui a pimpé mon
adolescence boutonneuse ( en toute modération concernant l'excès de
sébum ) .
NOM D'UN PETIT PONEY CYCLOTHYMIQUE, J'AI REUSSI A RESOUDRE MES PROBLEMES DE LIENS BLEUS TOUT POURRIS TOUT MOCHES ! Un énorme merci à D. qui m'a élevé au 7ème ciel de la blogosphère . MARRY ME , D. !
Voilà, c'est tout pour l'instant, je dois prendre la tangente car j'ai une tisane aux fruits rouges sur le feu, je ne sais quand je reviendrais mes lardons, mais en tout cas soyez-prêts.
24 octobre 2009
bloguer pour ne rien dire.
Et non vous ne rêvez pas, seulement deux semaines après mon dernier article me revoilà à vous balancer du lardon béni, ce qui, nous le savons tout, relève de l'exploit étant donné ma détermination à écrire trois fois l'an. Cependant, je ne sais pas DU TOUT de quoi je vais causer, mais ce n'est pas une raison pour paniquer pour autant et nous faire une crise d'apoplexie tellement t'as l'angoisse d'être dans l'expectative de l'URL.
- Commençons par le récurent problème de mes liens-qui-donnent-la-gerbe-tout-bleus situé sur la gauche de l'appareil / votre écran. Je tiens tout d'abord à remercier LyttleSid qui a été la seule à tenter de m'aider dans cette véritable choucroute cybernétique dans laquelle je pédale actuellement. C'est sans compter l'aide de la non mois fameuse Automatic-Druggie qui s'est dévoué corps et âme afin de me démêler du marasme bléuté dans lequel je suis fourré, mais en vain. Je suis donc condamné à vivre une existence de bloggeur miséreux avec ce lay-out tout pourri qui semble ne vouloir dire qu'une chose : " CASSE TOI D'ICI PAUVRE FOU " . Mais faîtes-moi le plaisir de rester sinon je m'ôtes la vie en m'électrocutant avec un port USB .
- Sinon, dans la rubrique " Mais pourquoi-pas, après tout qui ça dérange " , j'aimerais parler du leak de l'album de Sir Julian Casablancas, qu' everybody knows because c'est le chanteur des Strokes, donc pour la bio tu vas sur wiki et t'arrêtes de m'asticoter la nouille sinon je mets pour Hadopyjama et je te coupes ta connexion. Je ne dirais rien sur l'album, Phrazes For The Young, car il n'est pas sorti et ça serait dégueulasse de ma part MAIS : Je voulais juste vous faire part de cette expérience inédite, qui réside dans le fait que lorsque j'écoute le premier titre de l'album , River of Brakelights, ( go-go-gadgeto-youtube mon ami) , et ben je ça me fait penser à du Philippe Katerine. Sur ce , bon courage pour l'écoute de l'album.
- Passons maintenant à la rubrique boursiaire , avec plus précisément le suivi du cours de la Frange , qui est en baisse mes lardons, et oui, car il semblerait que le CAC MOSSHART nous ai coupé de la mèche à foison, à l'image de la photo ci-jointe en dessous. J'ai retourné la chose dans ma tête afin de parvenir à une explication. Ben tiens toi bien je suis toujours en train de gamberger . Playmobil Mosshart quoi...

- Et sinon, les Rakes ont splitté. -Les quoi? Les Rakes ! Ceux qui faisaient la musique de la pub TPS, '" oh oh oh oh..." . Bon d'accord je suis mauvaise langue ( mais bonne langue de pute par contre, comme quoi rien est impossible) mais , bien que les appréçiant énormément, il faut bien avouer que seul leur premier album restera dans les annales. Il y a le mot pute et annale l dans mon paragraphe de 5 lignes et ça me fait moitié flipper, on va se
retrouver avec des ustensiles dans chaque orficice avant d'avoir pu dire lardon , c'est moi qui vous le dit. Tout ça pour dire : R.I.P THE RAKES, because on est des camarades sympas.
Nous remettrons cette entrevue à plus tard car je dois aller me sécher les cheveux et mon bus est dans 10 minutes, et bien que n'ayant pas la capacité volumique des cheveux d'Amy Winehouse , ça requiert du temps et pas mal de dextérité : T'as cru qu'on était chez Tchip Coiffure ou comment ça se passe?
12 octobre 2009
Paye ton slip.
Bonjour à vous , membres de la communauté lardonienne et sympathisants ! Le correcteur d'orthographe de Canalblog n'aime pas le mot " lardonnienne " et me propose de le changer en " macédonienne" , nan mais pour qui il se prend depuis quand je fais dans le petit pois moi ! On me la fait pas, ici c'est la suprématie du lardon. Anyway aujourd'hui c'est debrief' du concert de Patrick Wolf , que j'aime appeler plus simplement Patou , non pas que nous sommes intimes et que nous nous prêtons nos slips en cuir, mais depuis le temps que ce grand gaillard fait partie de ma vie, de jour comme de nuit, je me permets quelques familiarités.
DONC, le concert avait lieu au Nouveau Casino, et concernant mes camarades, autant vous dire que c'était comme si j'avais uploadé ma friend-list Facebook au concert quoi. La blogo était là en force, genre à côté un meeting UMP c'est une réunion tupperware. Je m'autorise un petit apparté , en vous balançant l'interlude Top Of The Worst, car je suis un gars comme ça moi, j'adore faire des classements , et j'annonce tout de go que dans la catégorie " File d'attente de concerts les plus inhumaines " , Patrick Wolf remporte la 2ème place ( après celle des Kills sous la grêle) , car niveau météorologique, c'était tout simplement la Pointe du Raz, et je compatis pour tout les maquillés et lissés spécialement pour l'occasion qui ont vu leur travail détruit par la mousson chinoise qui nous a submergé. Ben oui ça ne servait à rien de te mettre des plumes dans les cheveux et des paillettes sur le visage car après tu ressemblais à un cacatoès en fin de vie.
Passé ce premier détail humide, j'irais vite concernant la première partie, c'est devenue une coutûme ici, car bon quand on ne me donne pas grand chose de comestible à manger je vais pas te pondre un trois étoiles au Michelin. Ca s'appelait Deer Tracks, et quand tu écoutes sur Myspace ça à l'air très sympa, sauf que le truc qu'on ne te dit pas, c'est que le chanteur ressemble à Bill Tokyo Hotel et qu'il se permet des envolées lyriques à la Zac Efron , tout ça sur fond de violon et de scie électrique pourtant fort agréable, alors autant te dire que ça fait beaucoup de contradictions pour un seul et même groupe. J'en ai donc profité pour allé faire un coucou au merch' et au fumoir.
Les chose sérieuses lorsque notre Loup débarque enfin sur scène en débutant par un Who Will qui te fait comprendre direct que t'es pas venu là pour trier les lentilles. L'animal est imposant, majestueux, il est magnifique en fait, n'ayons pas peur des mots. J'ai quand même eu l'esprit sacrement tarabiscoté car bon, il est bien mignon le Patoche, mais là , il a un pantalon, plus une chemise, plus une veste, alors j'étais en train de me dire que c'est pas demain la veille qu'on va voir le loup du Loup ( aka son phallus-verge-chibre) et qu'au niveau du slip en cuir on va pouvoir se le carrer et s'en faire un lance-pierre. A ma décharge, il est vrai que nous n'étions pas à un show de Dita Von Teese, je me suis donc un peu emporté, mea culpa, je remballe les hormones. Les chansons se suivent, Bluebells, Damaris,Pigeon Song, The Bachelor...interprétées merveilleusement bien par Patou qui passe d'un instrument à un autre avec la dextérité d'une gymnaste coréenne sous ecstasy, capable de se balader des graves aux aigus avec une aisance remarquable. Pour autant, je trouve qu'il manque quelque chose, ou que quelque chose me gêne, je sens le Patrick certes très absorbé, mais qui surjoue un peu trop, et puis aussi, j'ai sacrément envie de danser nom d'une pipe ! Car je me suis échauffé pendant le changement de plateau après Deer Tracks ( danser pour oublier...) , et j'étais prêt à foutre à la mande le tektonik-killeur le plus aguérri, zioouh low-kick frontal ! . Heureusement, Patou nous balance Tristan avant de finir sur un Battle envoyant du pâté, marquant la fin de la première partie du concert...
L'effet Patou sur les masses .
Le temps pour lui de se changer et de revenir dans un costume très saillant, à l'image de son collant lamé et de son petit t-shirt assorti laissant apparaître des paillettes sur son torse, tel l'Edward Cullen de la pop-music, pour les afficionados de Twilight. Et alors en fait Patrick Wolf , c'est l'homme qui change de comportement comme de slip, il lui suffit d'enfiler un ptit truc doré moulant et il est tout de suite plus enclun à socialiser , nous n'avons malheureusement pas tous cette capacité d'adaptation. Il nous dédie Paris , en nous parlant de l'amour qu'il a pour la France, Charles Trenêt et Maurice Chevalier, et peine à démarrer Theseus tellement il a envie de nous tailler une bavette, car il nous confie que lorsqu'il prend trop la confiance avec le public, il parle pendant deux heures, tout çà assis sur son petit tabouret , son autoharpe sur les genoux . Il s'avère être extrêmement touchant et drôle sans le vouloir ce petit bonhomme, bref, à ce stade du concert le public lui mange dans la main à pleine bouche. Le moment disco-night-tropfresh de la soirée arrive au moment de Wildlife, titre inédit de Patou jusqu'alors jamais interprété qui transforma le Nouveau-Casino en dance-floor. Il est à noter que sous sa petite tenue, on pouvait y discerner le fameux slip en cuir, alors on s'était déjà mis en condition pour y faire face , mais des clous , Patrick Wolf gros keutard il nous a même pas montré la queue du Mickey quoi...Un final sompteux sur Magic Position, avant de revenir pour un rappel sur Vulture, vétû de ce qu'on pourrait appeler de veste porc-épic, que limite j'ai eu peur qu'il nous empale les premiers rangs avec son costume du Roi-Lion, mais il n'y a pas eu de blessés. Final majestueux et puissant, et le Loup s'en va, nous laissant là la bouche grande ouverte, ou les yeux pleins de larmes pour certaines, lorsque ce n'était pas autre chose qui était humide.
Limite je me choque tellement je suis sale, alors je vais m'arrêter là. Ciao les lardons ! Et j'insiste sur le fait que je n'ai toujours pas résolu mes problêmes de liens bleus dégueus ( à gauche) , donc mon lay-out est toujours aussi vomitif. AIDEZ-MOI BANDE D'INGRATS!
